Psyché et Cupidon

Dans le cadre d’une séquence consacrée aux couples mythologiques et à l’issue d’un travail sur Psyché et Cupidon (ou l’Amour), les élèves de première ont eu la possibilité, à distance (covid oblige), de préparer et de déposer une contribution sur le padlet ci-dessous, soit en présentant une oeuvre d’art liée à ce couple mythologique, soit en racontant un épisode de leur histoire, à travers le point de vue de Psyché elle-même.

Si vous voulez découvrir leurs contributions, rendez-vous sur le padlet…

https://fr.padlet.com/virginiedorizon/6fs0e2l5h2htmjar

Le voyage d’Ulysse

Dans le cadre d’une séquence sur les voyages héroïques, les latinistes de seconde ont fait des recherches sur les différentes étapes du voyage d’Ulysse entre Troie et Ithaque. Vous pouvez découvrir ce travail en cliquant sur la carte ci-dessous. Il suffit ensuite de cliquer sur les puces pour ouvrir les fenêtres correspondantes.

Bon voyage et attention aux dangers !

De la romanisation à travers des figures marquantes de l’empire romain.

Dans le cadre d’une séquence de latin de 1ière portant sur les “contours de la citoyenneté dans l’empire romain”, en lien avec l’objet d’étude “Vivre dans la cité : Tous citoyens ? Intégration, assimilation, exclusion.”, les élèves ont eu à choisir, parmi celles qui leur étaient proposées, une personnalité originaire des marges de l’empire romain, qui fut ou dont la famille fut romanisée, et à en faire une courte présentation attrayante suivant le support et les modalités qui leur convenaient. Voici les travaux de César (pour Tertullien), d’Axelle (Térence), de Nicolas (Apulée), de Marc (Fronton), et d’Arthur (Lusius Quietus)

Les métamorphoses homme-animal

Dans le cadre d’une séquence sur les transformations d’hommes en animaux, les latinistes de seconde ont fait des recherches et élaboré un diaporama présentant un exemple de ce type de métamorphose dans une œuvre d’art postérieure à l’Antiquité. Voici quelques uns de leurs travaux. Vous pouvez ouvrir les diaporamas en cliquant sur les liens ou les feuilleter.

transformation Rejane et Adèle

métamorphose Emma et Luce

MétamorphosefableLucie

La belle et la bête Pierre

Souvenir d’Italie – mars 2019 : La fontaine des quatre fleuves

Les élèves latinistes de 1ière ont eu à choisir, à la demande de leur professeur, une photo-souvenir prise lors du voyage qu’ils ont fait en Italie, puis ont expliqué leur choix, avant de décrire les sentiments que l’image provoquait chez eux. Voici la photo et le texte de Charlotte :

Cette photo est une photo de la fontaine des quatre fleuves (Fontana dei quattro fiumi). Elle se situe en face de l’église de Sta Agnese in Agone, au centre de la place Navone (Piazza Navona), une place très fréquentée à Rome. La fontaine fut construite entre 1648 et 1651 par Gian Lorenzo Bernini. Elle est composée de plusieurs parties : la base, un obélisque et enfin un emblème de la famille des Pamphili : tout cela fait une fontaine fde trois mètres de diamètre. Elle est constituée de Brèche de Vérone qui est un marbre moderne. Sur la photo nous pouvons principalement observer la base composée de statues puis un petit morceau de l’obélisque présentant des gravures de hiéroglyphes. Nous voyons deux hommes se tournant le dos assis sur des roches : entre ces deux hommes que l’on peut associer à des dieux-fleuves nous trouvons un fossé. Le dieu de gauche touche un emblème et a le regard tourné vers l’intérieur alors que le dieu de droite a un regard lointain, dirigé vers l’extérieur. J’aime bien cette photo car nous pouvons observer les détails des sculptures et le jeu de lumière est fort présent, ce qui accentue les points importants de celles-ci.

Souvenir d’Italie – mars 2019 : Naples et ses rues

Les élèves latinistes de 1ière ont eu à choisir, à la demande de leur professeur, une photo-souvenir prise lors du voyage qu’ils ont fait en Italie, puis ont expliqué leur choix, avant de décrire les sentiments que l’image provoquait chez eux. Voici la photo et le texte de Florine:

Cette photo a été prise le 28 mars dernier dans une rue du centre historique de la ville de Naples. C’est une photographie sur laquelle on voit des immeubles de part et d’autres de la rue, avec des banderoles accrochées à ces derniers, on voit aussi le ciel et les nuages. Ces immeubles sont de couleur rouge orangé et possèdent des balcons. Sur les banderoles, qui ressemblent en réalité plus à des guirlandes, se trouvent, suspendus à celles-ci, des cœurs ainsi que des pancartes où on peut lire “PIZZA” ou encore “UNESCO”. Cette photo, cette rue tout simplement, est très colorée, on peut voir la tête des passants au premier plan. La couleur vive des cœurs suspendus à ces guirlandes contraste avec le bleu éclatant du ciel et le blanc du nuage que l’on aperçoit. Il faisait très beau ce jour là à Naples. A gauche, on observe de la verdure sur la moitié basse de l’immeuble situé de ce côté, sûrement du lierre grimpant car on voit que c’est accroché au mur. On voit aussi sur cette photo, au loin, d’autres immeubles, cependant moins colorés et en moins bon état que ceux qui prennent la majorité de la place sur l’image.
J’ai choisi de vous présenter et décrire cette photo car elle m’inspire de la joie et de la bonne humeur, des festivités aussi, grâce aux guirlandes très colorées. Toutes les couleurs présentes sur cette image sont joyeuses et forment une ambiance joyeuse elle aussi, selon moi. Il s’agit de ma photo favorite de toutes celles que j’ai prises au cours de ce voyage (qui se comptent tout de même au nombre de 216).

Souvenir d’Italie – mars 2019 : Herculanum

Les élèves latinistes de 1ière ont eu à choisir, à la demande de leur professeur, une photo-souvenir prise lors du voyage qu’ils ont fait en Italie, puis ont expliqué leur choix, avant de décrire les sentiments que l’image provoquait chez eux. Voici la photo et le texte d’Emma:

C’est la photo que j’ai choisie sur l’ensemble du voyage parce qu’elle me rappelle toute la ville d’Herculanum, qui m’a beaucoup marquée. C’était une ville plus petite que Pompéi (elle abritait environ 4000 habitants), mais son état de conservation en fait un site archéologique très riche. Elle a aussi été victime de l’éruption du Vésuve en l’an 79 après J.C. mais elle n’a pas été touchée de la même manière, car Pompéi a été la cible d’une nuée ardente alors qu’Herculanum a été recouverte de boue à haute température. C’est pour cela que des squelettes ont été retrouvés sur ce site (redécouvert au XVIIIème siècle) mais pas à Pompéi, où les corps ont été figés dans les cendres du volcan. La bonne conservation de la ville d’Herculanum permet d’en savoir beaucoup sur la population de l’époque et sur leurs habitudes de vie. Par exemple, pendant notre visite, nous avons vu des “thermopolia”. C’étaient un peu l’ancêtre de nos Mc Donald’s, des lieux de restauration rapide, où les habitants venaient prendre leur déjeuner (appelé “prandium”). Nous avons aussi vu des thermes publics, où nous avons observé que les habitants avaient plusieurs salles à leur disposition pour prendre leur bain. Par exemple, ils avaient le choix entre eau chaude et eau froide, et les hommes avaient même droit à une salle où ils pouvaient faire du sport. Dans les habitations, il y avait parfois beaucoup de couleur grâce aux mosaïques et aux peintures. Tout cela donne une réalité à la vie de l’époque et nous rapproche des habitants, morts dans cette ville il y a 2000 ans. C’est ce que j’ai aimé sur ce site.

 

Souvenir d’Italie – mars 2019 : photo du Colisée

Les élèves latinistes de 1ière ont eu à choisir, à la demande de leur professeur, une photo-souvenir prise lors du voyage qu’ils ont fait en Italie, puis ont expliqué leur choix, avant de décrire les sentiments que l’image provoquait chez eux. Voici la photo et le texte d’Eva:

Ce qui est présenté sur la photo est une partie de la façade nord du Colisée, construit entre 70 et 72 après J.C. Il fait environ 50 mètres de hauteur et environ 155 mètres de largeur ainsi que 187 mètres de longueur, il a été construit principalement avec du travertin et monté sans mortier. Ses fonctions principales étaient  d’accueillir des combats de gladiateurs avant que ceux-ci ne soient abandonnés et le Colisée avec.

La photo en elle-même est simple et faite sans technique particulière. La façade occupe une bonne partie, avec en bas à gauche deux ou trois arbres, toute la partie gauche étant occupée par un ciel nuageux. Je suppose que je voulais principalement prendre toute la façade afin de montrer son immensité.

Vous connaissez ce sentiment, lorsque vous voyez un bâtiment ou un monument sur internet et n’êtes pas vraiment impressionnés, même par les dimensions ? Ce ne sont que des chiffres après tout ! Et puis vous allez voir directement sur place et le-dit bâtiment ou monument est tellement impressionnant que vous avez l’impression de vous prendre une claque ? C’est basiquement ce sentiment que je ressens à chaque fois que je vois cette photo.

Scansion des vers de trois poèmes de Catulle

Lors d’une séquence sur la poésie amoureuse à Rome, nous avons appris à scander un vers latin, ce qui consiste à le décomposer en pieds (appelés aussi mètres) car c’est la métrique qui permet de donner les règles de scansion. La longueur des voyelles est déterminée par la prosodie.

Il existe différents types de pieds, comme par exemple :

  • le dactyle composé d’une syllabe longue suivie de deux brèves (noté – u u) ;
  • le spondée composé de deux syllabes longues (noté  – –) ;
  • le trochée composé d’une syllabe longue suivie d’une brève (noté – u).

Ces différents types de pieds nous indiquent donc qu’en latin, une syllabe peut être longue (indiquée par le signe -) ou brève (indiquée par le signe u) .

Nous avons scandé les vers de trois poèmes de Catulle, en latin, intitulés “Ad Cornelium”, “Fletus passeris Lesbiae” et “Luctus in morte passeris”. Le type de vers utilisé par Catulle dans ces trois poèmes est un hendécasyllabe phalécien, c’est-à-dire un vers de onze pieds comportant un spondée, un dactyle, et trois trochées:
– –/-uu/-u/-u/-u.

Vous découvrirez ci-dessous nos interprétations de ces poèmes, Nous avons fait un montage de toutes nos voix afin de pouvoir écouter toutes nos interprétations.
Bonne écoute!

Florine

Analyse d’une phrase latine de Pline le Jeune, Lettres, V, 16

Les élèves de première ont eu à réfléchir sur le thème de la “familia” chez Pline le Jeune, et à cette occasion ont travaillé sur la lettre 16 du livre V, où l’auteur fait le portrait touchant d’une jeune fille subitement disparue.

Par groupes, ils devaient effectuer dans un premier temps l’analyse d’une phrase, puis la traduire. Voici un exemple en lien avec cette activité. Déplacez le curseur sur les mots de cette phrase et l’analyse apparaîtra.

Jam / destinata erat / egregio juveni, / jam / electus / nuptiarum / dies, / jam / nos / vocati.

Voici finalement la traduction qui en a été proposée :

“Déjà elle avait été promise à un remarquable jeune homme, déjà le jour des noces avait été choisi, déjà nous avions été invités.”

En effet, la jeune fille en question connaît un destin tragique alors même que les préparatifs de son mariage ont débuté…